# \[e-med\] TR : LES GAZ D'ECHAPPEMENT DES MOTEURS DIESEL CANCEROGENES

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**Post date:** [June 28, 2012, 9:16am UTC](https://talk.edrugplus.org/t/e-med-tr-les-gaz-dechappement-des-moteurs-diesel-cancerogenes/37524/1 "2012-06-28T09:16:38Z")

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Bonjour,

Le centre OMS de recherches sur le cancer (CIRC) de Lyon vient de  
reconnaître les gaz des moteurs diesel cancérigènes.  
La question était posée depuis 1998, l'OMS s'est décidée sur les résultats  
d'une grande étude portant sur des mineurs très exposés. En matière  
environnementale quand de tels résultats sont validés ils sont toujours  
extrapolables à la population générale.  
Cette question est grave pour les pays à ressources limitées car les moteurs  
responsables sont plus nombreux (véhicules mais aussi groupes électrogènes  
de plus en plus nombreux à cause des problèmes d'approvisionnement  
électrique) et le plus souvent mal réglés.  
Il faut souhaiter que ces pays prennent en compte le problème en appliquant  
les règlements concernant les normes de moteurs diesel et en améliorant  
l'approvisionnement électrique ce qui fera diminuer le nombre de groupes.  
Il faut rappeler que la pollution aérienne est un problème grave dans les  
pays à ressources limitées ; en zone rurale à cause des foyers domestiques  
et en zone urbaine à cause de la densité des moteurs diesel, souvent mal  
réglés ou alimentés par des gazoles de mauvaise qualité, d'origine illicite.

Dr Jean Loup Rey (santé publique)

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 213 12 Juin 2012  
LES GAZ DECHAPPEMENT DES MOTEURS DIESEL CANCEROGENES  
[http://www.iarc.fr/fr/media-centre/pr/2012/pdfs/pr213\_F.pdf](http://www.iarc.fr/fr/media-centre/pr/2012/pdfs/pr213_F.pdf)

A lissue dune réunion dune semaine regroupant des spécialistes  
internationaux, le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC),  
qui fait partie de lOrganisation mondiale de la Santé (OMS), a aujourdhui  
classé les gaz déchappement des moteurs Diesel comme étant cancérogènes  
pour lhomme (Groupe 1), sur la base dindications suffisantes prouvant  
quune telle exposition est associée à un risque accru de cancer du poumon.

Introduction

En 1988, le CIRC a classé les gaz déchappement des moteurs Diesel comme  
étant probablement cancérogènes pour lhomme (Groupe 2A). Un groupe  
consultatif qui examine et préconise les futures priorités pour le Programme  
des Monographies du CIRC recommandait avec une priorité élevée que soient  
réévalués les gaz déchappement des moteurs Diesel dès 1998.

Le potentiel cancérogène des gaz déchappement des moteurs Diesel fait  
lobjet dune préoccupation croissante, fondée notamment sur les résultats  
détudes épidémiologiques de travailleurs exposés dans différents milieux  
professionnels.  
Cette préoccupation sest trouvée encore accentuée par la publication en  
mars 2012 des résultats dune grande étude sur les expositions  
professionnelles à de telles émissions chez des mineurs de fond, étude menée  
par le National Cancer Institute / National Institute for Occupational  
Safety and Health des Etats-Unis, qui a mis en évidence un risque accru de  
décès par cancer du poumon chez les travailleurs exposés (1).

Evaluation

Les données scientifiques ont été examinées à la loupe par le Groupe de  
Travail qui a globalement conclu quil disposait dindications suffisantes  
de la cancérogénicité pour lhomme des gaz déchappement des moteurs Diesel.  
Le Groupe de Travail a constaté que les gaz déchappement des moteurs Diesel  
provoquaient le cancer du poumon (indications suffisantes) et a également  
noté une association positive (indications limitées) à un risque accru de  
cancer de la vessie (Groupe 1).

Le Groupe de Travail a conclu que les gaz déchappement des moteurs à  
essence étaient peut-être cancérogènes pour lhomme, un résultat qui demeure  
inchangé par rapport à lévaluation précédente de 1989 (Groupe 2B).

Santé publique

Dimportantes populations sont exposées aux gaz déchappement des moteurs  
Diesel au quotidien, soit de par leur travail, soit dans lair ambiant. Ces  
expositions ne sont pas uniquement dues aux gaz déchappement des véhicules  
à moteur, mais également aux émissions dautres moteurs Diesel, y compris  
ceux dautres modes de transport (ex : trains et navires à moteurs Diesel)  
et de générateurs électriques.

Etant donné lévaluation rigoureuse et indépendante des données  
scientifiques effectuée par le Groupe de Travail, les gouvernements et  
autres décideurs disposent à présent dune base factuelle sur quoi se fonder  
pour envisager des normes environnementales relatives aux émissions des gaz  
déchappement Diesel et ainsi continuer à travailler avec les fabricants de  
moteurs et de carburants pour réaliser ces objectifs.

Au cours de ces vingt dernières années, les préoccupations environnementales  
croissantes ont abouti à ladoption de réglementations en Amérique du Nord,  
en Europe et ailleurs avec des normes démission de plus en plus strictes à  
la fois pour les moteurs Diesel et les moteurs à essence. Il existe une  
forte interaction entre les normes et la technologie - les normes guidant la  
technologie et la nouvelle technologie permettant ladoption de normes plus  
strictes. Pour les moteurs Diesel, des changements soufre, des modifications  
dans la conception des moteurs pour brûler le carburant plus efficacement,  
et la réduction des émissions grâce à des technologies de contrôle des gaz  
déchappement.

Toutefois, bien que lémission de particules et de produits chimiques soit  
réduite grâce à ces changements, on ne sait pas encore clairement si ces  
modifications quantitatives et qualitatives peuvent se traduire par un effet  
différent sur la santé ; la recherche doit travailler sur cette question. En  
outre, il faudra des années pour remplacer les carburants et les véhicules  
actuels, dépourvus de ces modifications, en particulier dans les pays les  
moins développés, où les mesures réglementaires sont également moins  
rigoureuses aujourdhui. Il convient de rappeler que de nombreuses régions  
du monde en développement ne disposent pas de normes réglementaires, et que  
les données sur lexposition et sur limpact des gaz déchappement des  
moteurs Diesel dans ces régions sont limitées.

Conclusions

« Les données scientifiques étaient sans appel et la conclusion du Groupe de  
Travail, unanime : les gaz déchappement des moteurs Diesel provoquent le  
cancer du poumon chez lhomme » a déclaré le Dr Christopher Portier,  
Président du Groupe de Travail du CIRC.

« Etant donné limpact supplémentaire des particules émises par les moteurs  
Diesel sur la santé, lexposition à ce mélange de produits chimiques devrait  
être réduit à travers le monde », a-t-il ajouté (2).

Le Dr Kurt Straif, responsable du Programme des Monographies du CIRC, a  
indiqué que « les principales études qui ont conduit à cette conclusion  
portaient sur des travailleurs fortement exposés. Toutefois, nous avons  
appris par dautres cancérogènes comme le radon, que les premières études  
démontrant un risque chez des groupes professionnels fortement exposés  
étaient suivies de résultats comparables dans la population générale. Par  
conséquent, les actions entreprises pour réduire les expositions devraient  
concerner les travailleurs et la population générale ».

Le Dr Christopher Wild, Directeur du CIRC, a quant à lui déclaré : « Si le  
mandat du CIRC consiste à établir les bases scientifiques sur lesquelles  
sappuieront les décisions réglementaires aux niveaux national et  
international, lévaluation daujourdhui envoie un signal fort justifiant  
une action de santé publique. Laccent doit être mis au niveau mondial, y  
compris parmi les populations les plus vulnérables dans les pays en  
développement, où les nouvelles technologies et les mesures de protection  
pourraient à défaut prendre de nombreuses années avant dêtre adoptées.  
Résumé de lévaluation

Le résumé de lévaluation paraîtra en ligne dans la revue The Lancet  
Oncology, le 15 juin 2012.  
(1) JNCI J Natl Cancer Inst (2012) doi:10.1093/jnci/djs034  
[http://jnci.oxfordjournals.org/content/early/2012/03/05/jnci.djs034.abstract](http://jnci.oxfordjournals.org/content/early/2012/03/05/jnci.djs034.abstract)  
; et JNCI J Natl Cancer Inst (2012) doi: 10.1093/jnci/djs035  
[http://jnci.oxfordjournals.org/content/early/2012/03/05/jnci.djs035.abstract](http://jnci.oxfordjournals.org/content/early/2012/03/05/jnci.djs035.abstract)

(2) Le Dr Portier est le Directeur du National Center for Environmental  
Health et de lAgency for Toxic Substances and Disease Registry des Centers  
for Disease Control and Prevention (USA).  
Pour plus dinformation, merci de contacter :  
Le Dr Kurt Straif, Section Monographies du CIRC, par téléphone au +33 472  
738 507, ou par mél à straifk@iarc.fr ;  
Le Dr Lamia Tallaa, Section Monographies du CIRC, par téléphone au +33 472  
738 385, ou par mél à tallaal@iarc.fr ;  
Nicolas Gaudin, Groupe Communication du CIRC, par téléphone au +33 472 738  
478, ou par mél à com@iarc.fr ;  
Fadela Chaib, Equipe Actualité de lOMS, par téléphone au +41 79 475 55 56  
ou par mél à chaibf@who.int.

Les gaz déchappement des moteurs Diesel cancérogènes IARC, 150 Cours Albert  
Thomas, 69372 Lyon CEDEX 08, France - Tel: +33 (0)4 72 73 84 85 - Fax: +33  
(0)4 72 73 85 75 © IARC 2012 - All Rights Reserved. Le fichier audio est  
accessible ci-dessous :  
[http://terrance.who.int/mediacentre/audio/press\_briefings/](http://terrance.who.int/mediacentre/audio/press_briefings/)

A propos du CIRC  
Le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) fait partie de  
lOrganisation mondiale de la Santé. Sa mission consiste à coordonner et à  
mener des recherches sur les causes du cancer chez lhomme et sur les  
mécanismes de la cancérogenèse, ainsi quà élaborer des stratégies  
scientifiques de lutte contre le cancer. Le Centre participe à des  
recherches épidémiologiques et expérimentales, et assure la diffusion de  
linformation scientifique au moyen de publications, de conférences, de  
cours, et de bourses détudes.

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Les gaz déchappement des moteurs Diesel cancérogènes IARC, 150 Cours Albert  
Thomas, 69372 Lyon CEDEX 08, France - Tel: +33 (0)4 72 73 84 85 - Fax: +33  
(0)4 72 73 85 75 © IARC 2012 - All Rights Reserved. Annexes  
Groupes dévaluation  Définitions

Groupe 1 : Lagent est cancérogène pour lhomme.

Cette catégorie est utilisée lorsque l'on dispose d'indications suffisantes  
de cancérogénicité pour l'homme. Exceptionnellement, un agent peut être  
placé dans cette catégorie lorsque les indications de cancérogénicité pour  
l'homme sont moins que suffisantes, mais que lon dispose dindications  
suffisantes de sa cancérogénicité pour l'animal de laboratoire et de données  
probantes, chez lhomme exposé, selon lesquelles l'agent suit un mécanisme  
de cancérogénicité pertinent.

Groupe 2 :

Cette catégorie comprend aussi bien, à lextrême, les agents pour lesquels  
les indications de cancérogénicité pour l'homme sont presque suffisantes,  
quà lautre extrême, les agents dont aucune donnée concernant l'homme nest  
disponible mais pour lesquels on dispose dindications de cancérogénicité  
pour l'animal de laboratoire. Lesdits agents sont classés dans le groupe 2A  
(« probablement cancérogène pour l'homme ») ou 2B (« peut-être cancérogène  
pour l'homme ») sur la base d'indications épidémiologiques et expérimentales  
de cancérogénicité de données mécanistiques et d'autres données pertinentes.  
Les termes « probablement cancérogène » et « peut-être cancérogène » nont  
pas de signification quantitative et sont simplement utilisés comme  
indicateurs des différents niveaux de cancérogénicité pour lhomme, où «  
probablement cancérogène » correspond à un niveau plus élevé que « peut-être  
cancérogène ».

 Groupe 2A : Lagent est probablement cancérogène pour l'homme.  
Un agent est placé dans cette catégorie quand les indications de sa  
cancérogénicité sont limitées pour lhomme et suffisantes pour lanimal de  
laboratoire. Dans certains cas, un agent peut être classé dans cette  
catégorie lorsque l'on dispose d'indications insuffisantes de  
cancérogénicité pour lhomme et dindications suffisantes de cancérogénicité  
pour lanimal de laboratoire et dindications fortes que la cancérogenèse  
agit par un mécanisme qui fonctionne également chez lhomme.  
Exceptionnellement, un agent peut être classé dans cette catégorie si lon  
dispose uniquement dindications limitées de cancérogénicité pour lhomme.  
Un agent peut également être classé dans cette catégorie si, daprès des  
considérations mécanistiques, il appartient clairement à une famille  
dagents dont lun ou plusieurs membres sont classés dans le Groupe 1 ou le  
Groupe 2A.

 Groupe 2B : Lagent est peut-être cancérogène pour l'homme.  
Cette catégorie concerne les agents pour lesquels on dispose dindications  
limitées de cancérogénicité pour lhomme, et dindications moins que  
suffisantes de cancérogénicité pour lanimal de laboratoire. On peut  
également faire appel à cette catégorie lorsque l'on dispose d'indications  
insuffisantes de cancérogénicité pour lhomme, mais que lon dispose  
d'indications suffisantes de cancérogénicité pour lanimal de laboratoire.  
Dans certains cas, un agent pour lequel on dispose dindications  
insuffisantes de cancérogénicité pour lhomme et dindications de  
cancérogénicité moins que suffisantes pour lanimal de laboratoire,  
corroborées par des données mécanistiques et dautres données pertinentes,  
peut être classé dans ce groupe. Un agent peut être classé dans cette  
catégorie sur lunique base de fortes indications dorigine mécanistique ou  
dautres données pertinentes.

Groupe 3 : Lagent est inclassable quant à sa cancérogénicité pour lhomme.

Cette catégorie comprend le plus souvent les agents pour lesquels les  
indications de cancérogénicité sont insuffisantes pour lhomme et  
insuffisantes ou limitées pour lanimal de laboratoire.  
Exceptionnellement, les agents pour lesquels les indications de  
cancérogénicité sont insuffisantes pour lhomme mais suffisantes pour  
lanimal de laboratoire peuvent être classés dans cette catégorie lorsquil  
existe de fortes indications que le mécanisme de cancérogénicité pour  
lanimal de laboratoire ne fonctionne pas chez lhomme.  
Sont également classés dans ce groupe les agents qui ne relèvent daucune  
des autres catégories.  
Une classification dans le groupe 3 nest pas laffirmation dune absence de  
cancérogénicité ou dune innocuité globale, mais indique que de plus amples  
recherches sont requises, notamment lorsque les expositions sont très  
répandues ou que les données sur le cancer donnent lieu à des  
interprétations divergentes.  
Groupe 4 : Lagent nest probablement pas cancérogène pour lhomme.  
Relèvent de cette catégorie les agents pour lesquels on dispose  
dindications suggérant une absence de cancérogénicité pour lhomme et pour  
lanimal de laboratoire. Dans certains cas, peuvent être classés dans ce  
groupe des agents pour lesquels des indications de cancérogénicité pour  
lhomme sont insuffisantes, mais pour lesquels on dispose dindications  
suggérant une absence de cancérogénicité pour lanimal de laboratoire,  
systématiquement et fortement corroborées par une large gamme de données  
mécanistiques et dautres données pertinentes.

Indications de cancérogénicité pour lhomme  Définition  
Comme indiqué précédemment, les indications de cancérogénicité sont évaluées  
selon une terminologie standard. Concernant les études sur lhomme, les  
indications de cancérogénicité sont classées selon les catégories suivantes  
:

Indications de cancérogénicité suffisantes : Le Groupe de Travail considère  
quune relation de cause à effet a été observée entre lexposition à lagent  
et le cancer chez lhomme. En dautres termes, une association positive a  
été établie entre lexposition à lagent et le développement de cancers dans  
le cadre détudes où le hasard, des biais ou des facteurs de confusion ont  
pu être exclus avec suffisamment de certitude. Une indication suffisante de  
cancérogénicité est suivie dune phrase distincte, qui identifie les organes  
ou les tissus concernés par un risque accru de cancer pour lhomme. Cette  
identification dorganes ou de tissus spécifiques nexclut pas léventualité  
du développement dun cancer dans dautres localisations.

Indications de cancérogénicité limitées : Une association positive a été  
observée entre lexposition à lagent et le développement de cancers ; le  
Groupe de Travail estime quune interprétation de cause à effet de cette  
association est crédible, mais quil na pas été possible dexclure avec  
suffisamment de certitude que le hasard, des biais ou des facteurs de  
confusion aient pu y jouer un rôle.  
Indications de cancérogénicité insuffisantes : Soit les études disponibles  
ne sont pas dune qualité, dune concordance ou dune puissance statistique  
suffisante pour permettre de conclure à lexistence ou non dune relation de  
cause à effet entre lexposition à lagent et le développement de cancers,  
soit aucune donnée relative au cancer nest disponible pour lhomme.

Indications dune absence de cancérogénicité : On dispose de plusieurs  
études pertinentes, couvrant toute la gamme des niveaux dexposition connus  
chez lhomme et dont les résultats concordants ne font pas ressortir  
dassociation positive entre lexposition à lagent et le développement dun  
des cancers étudiés, et quel que soit le niveau dexposition. Les résultats  
de ces études, pris seuls ou ensemble, doivent avoir de faibles intervalles  
de confiance avec une limite supérieure proche de la valeur nulle (ex : un  
risque relatif de 1.0). Les biais et les facteurs de confusion doivent être  
exclus avec suffisamment de certitude et les études doivent avoir une  
période de suivi suffisante. Lorsque les renseignements disponibles  
suggèrent une absence de cancérogénicité, cette conclusion ne peut  
s'appliquer qu'aux localisations tumorales, aux conditions et niveaux  
d'exposition et à la durée d'observation pris en considération dans les  
études disponibles. En outre, léventualité dun risque très faible aux  
niveaux dexposition étudiés ne peut jamais être exclue.  
Dans certains cas, les catégories précitées peuvent être utilisées pour  
déterminer le degré d'indication de cancérogénicité pour des organes ou des  
tissus spécifiques.

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**Author:** ![Mulongo\_Ruphin](https://avatars.discourse-cdn.com/v4/letter/m/54ee81/32.png) [@Mulongo\_Ruphin](https://talk.edrugplus.org/u/Mulongo_Ruphin)\
**Post date:** [June 28, 2012, 3:08pm UTC](https://talk.edrugplus.org/t/e-med-tr-les-gaz-dechappement-des-moteurs-diesel-cancerogenes/37524/2 "2012-06-28T15:08:27Z")

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Merci Jean Loup Rey pour cette analyse.  
Vous avez parfaitement raison. Je réalise que l'amélioration de l'approvisionnement électrique dans les pays à faible revenu résoudrait beaucoup de problèmes a la fois.  
Je citerai en plus ce cette exposition aux moteurs diesel, la déforestation consécutive à l'utilisation du charbon de bois, la lutte contre la pauvreté par l'utilisation des appareils électriques dans les foyers (frigo, réchaud ...),l'espacement des naissances, la sensibilisation et l'éducation des masses etc...  
Nous devons donc encourager nos gouvernants à agir sur ce levier donc l'impact atteindrait tous les aspects sociaux de nos populations.
