(Remerciements à CR pour la traduction.CB)
Utilisation des préservatifs, perception du risque et connaissance du SIDA:
comparaison intersexes au Nigeria
http://www.dovepress.com/condom-use-risk-perception-and-hiv-knowledge-a-com
parison-across-sexes-peer-reviewed-article-HIV
Recherche originale (269)
Auteurs: Lammers J, van Wijnbergen SJG, Willebrands D
Publié en octobre 2013,Volume 2013:5 Pages 283 - 293,
1Centre méicaux unversitaires, 2Université d'économies et du commerce,
Université d'Amsterdam,3Assurance Crédit Atradius, Amsterdam, Pays Bas
Historique: ce papier analyse comment la connaissance de diféfrents types de virus de l'immunodéficience (VIH) influence l'emploi des préservatifs d'un sexe à l'autre.
Méthodologie: Le travail empirique est basé sur une étude des ménages de 1979, à partir d'un groupe représentatif de commerçants de Lagos au Nigeria, en 2008. L'utilisation des préservatifs lors des derniers rapports sexuels a été analysée en employant un modèle multivariant corrigé pour en réduire les effets de regroupements. Les données couvrent des questions d'ordre
socioéconomique, de la connaissance du VIH, la prévention du VIH, les effets du VIH, les possibilités de grossesse, et la perception du risque d'avoir lors de rapports non protégés.
Résultats: on observe un grand écart entre la connaissance du SIDA par les hommes ou les femmes.
Chez les hommes, une faible perception du risque lié à des rapports non protégés et l'ignorance que le préservatif prévient du risque du SIDA sont les meilleurs prédicateurs de comportements sexuels à risque.
Chez les femmes la stigmatisation des préservatifs se traduit par une faible utilisation de ces derniers.
D'évidence, la faible connaissance des lieux où on peut trouver des préservatifs (9,4% des hommes et 29,1% des femmes participant à cette étude) entraine un emploi réduit des préservatifs chez les deux sexes.
Conclusion: Les résultats demandent des programmes d'approche différentiant les sexes dans les campagnes axées sur la prévention. De plus, la forte probabilité de la perception d'un risque accru lors de rapports sexuels non protégés (sans oublier les corrections nécessaires des autres facteurs liés à la connaissance) demandent que l'on s'interroge plus avant sur la façon d'influencer la perception des risques, dans les programmes de prévention du SIDA.
Mots clés: Afrique, préservatifs, hommes, femmes, VIH/SIDA, connaissance,
prévention, perception du risque