[e-med] La Centrafrique veut se doter d'une école de pharmacie

La Centrafrique veut se doter d’une école de pharmacie
mardi 27 novembre 2007
http://www.spcm.org/Journal/spip.php?breve3818

Les autorités centrafricaines examinent la possibilité de créer à Bangui une
école de pharmacie, à la faveur du 5e forum pharmaceutique national qui
s’est ouvert mardi dans la capitale centrafricaine sur le thème « le
pharmacien face aux pathologies émergentes et réémergentes », a constaté
APA.

Cet établissement qui verrait le jour dans le cadre de la communauté
économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), pourrait permettre à
la Centrafrique de former sur place ses pharmaciens qui, pour la plupart,
sont formés au Sénégal ou en France.

Le 5e forum pharmaceutique national doit réfléchir sur les voies et moyens
d’améliorer l’accès aux médicaments en Centrafrique, en s’intéressant aux
maladies émergentes et réémergentes telles que le VIH/SIDA, le paludisme, la
grippe aviaire, la tuberculose, la fièvre hémorragique à virus Ebola (…).
Lesquelles constituent une cause fréquente de décès et d’invalidité dans le
pays.

Les assises de trois jours regroupent des spécialistes en provenance de
France et d’Afrique, ainsi que des délégués de l’inter ordre des pharmaciens
de Centrafrique (IOPC), de l’inter syndicats des pharmaciens centrafricains
(ISPHARMC) et de l’association centrafricaine des centrales d’achats des
médicaments essentiels (ACCME).

« Notre objectif est d’attirer l’attention des politiques, ainsi que
partenaires au développement sur la nécessité d’une prise de conscience
collective et individuelle, pour éviter de noircir davantage un tableau
sanitaire de la Centrafrique qui n’est déjà pas très beau », a déclaré la
présidente de l’IOPC, Mme Bernadette Baba.

La présidente de l’ISPHARMC, le Dr Apollinaire Gbaté, a appelé à la mise en
place en Centrafrique d’une centrale d’achat des médicaments génériques pour
lutter contre les médicaments contrefaits.

« Avec la mise en place des génériques, il n’y aura plus aucune excuse pour
tolérer la présence des médicaments contrefaits, des vendeurs ambulants et
autres médicaments dans la poussière », a affirmé le Dr Gbaté.

Le 4e forum pharmaceutique national s’était déroulé en 2005 à Berberati, la
2e ville de la Centrafrique, à l’Ouest du pays, avec la participation de
110 délégués dont 92 pharmaciens et professionnels de santé.

JLG/lmm APA 27-11-2007

Cette information est absolument fausse. Il n'y a pas à ma connaissance et après vérification auprès des collègues pharmaciens de la place ainsi qu'auprès de l'ordre des médecins, chirurgiens dentistes et pharmaciens et des autorités de l'université de bangui un projet de création d'une école de pharmacie en Centrafrique à l'heure actuelle.
   
  De plus, il n'existe pas non plus un inter ordre des pharmaciens de Centrafrique (IOPC), ni un inter syndicats des pharmaciens centrafricains (ISPHARMC) ni non plus une association centrafricaine des centrales d’achats des médicaments essentiels (ACCME). Il n'existe à l'heure actuelle que l'Ordre des Médecins, Chirurgiens Dentistes et Pharmaciens de Centrafrique.
   
  Je vous remercie.
   
  Narcisse Komas, PharmD, PhD
  Laboratoire des Hépatites
  Institut Pasteur de Bangui
  tél. +236 21 61 87 78
  npkomas@yahoo.fr

[merci beaucoup pour votre message, la modératrice s'excuse auprès de tous les e-médiens.CB]