Ci-joint un extrait de ce plaidoyer de la vocation altruiste dans un monde
globalisé ,Pour une approche humaniste du développement. Par Dominique
KEROUEDAN, 19 novembre 2013, une analyse sans concession de la
signification de la CMU et de ce pourquoi les politiques publiques doivent
se pencher avant de gérer une mécanique titaniquienne, ou il est opposé à
la réflexion géo centrée cette notion philosophique et pragmatique qui va
au-delà des bonnes intentions pavées mais dont surgissent des
interrogations qui ne peuvent que nous interpeller à savoir (je cite) que
« Chaque pays devra faire son chemin et trouver le modèle adapté à réduire
la pauvreté et améliorer létat de santé de ses populations selon des
priorités débattues en société de manière démocratique ».
José
La Couverture sanitaire universelle semble être un objectif qui fait
consensus pour le programme de développement après 2015. Il se pourrait que
ce soit le seul objectif de santé retenu. Quen pensent les acteurs de
laction sociale et du développement humain ? Ils ont trois questions :
Lobjectif est-il réaliste ? Ne sommes-nous pas entrain de réconforter nos
consciences ? Est-il sérieux de penser que les pays les plus pauvres à la
croissance démographique la plus élevée au monde, seront en mesure de mettre
en place, dans des délais raisonnables et de manière durable, des mécanismes
et les financements de systèmes dassurance maladie ou de protection sociale
pour faire face aux fardeaux multiples des maladies infectieuses et
chroniques, des accidents de la voie publique et des problèmes de santé
mentale qui ont commencé datteindre une population qui sapprête à être
multipliée par deux dici à 2050 ? Nos modèles déficitaires de milliards
deuros peuvent-ils être des modèles pour les pays et les populations
pauvres du monde ?
Derrière un objectif bien intentionné, ny a-t-il pas plutôt lintention
pour les pays riches de se décharger de leur responsabilité et de leurs
engagements à contribuer aux coûts du développement, du développement social
et humain justement ?
Si la CMU est bien un objectif de réduction de la pauvreté, au sens de
diminuer le nombre de personnes qui basculent dans la pauvreté du fait du
paiement des soins, est-ce pour autant un objectif damélioration de la
santé ? Si la CMU a contribué en Europe à améliorer laccès aux soins,
a-t-elle contribué à améliorer la santé et la qualité des systèmes de soins
dans nos pays ? Nest-ce pas une nouvelle fois une réponse financière à
prendre en charge de plus en plus de malades, plutôt quune politique en
réponse à la question de savoir comment bâtir des sociétés moins pathogènes
? Chaque pays devra faire son chemin et trouver le modèle adapté à réduire
la pauvreté et améliorer létat de santé de ses populations selon des
priorités débattues en société de manière démocratique.
La Couverture sanitaire universelle semble être un objectif qui fait
consensus pour le programme de développement après 2015. Il se pourrait que
ce soit le seul objectif de santé retenu. Quen pensent les acteurs de
laction sociale et du développement humain ? Ils ont trois questions :
Lobjectif est-il réaliste ? Ne sommes-nous pas entrain de réconforter nos
consciences ? Est-il sérieux de penser que les pays les plus pauvres à la
croissance démographique la plus élevée au monde, seront en mesure de mettre
en place, dans des délais raisonnables et de manière durable, des mécanismes
et les financements de systèmes dassurance maladie ou de protection sociale
pour faire face aux fardeaux multiples des maladies infectieuses et
chroniques, des accidents de la voie publique et des problèmes de santé
mentale qui ont commencé datteindre une population qui sapprête à être
multipliée par deux dici à 2050 ? Nos modèles déficitaires de milliards
deuros peuvent-ils être des modèles pour les pays et les populations
pauvres du monde ?
Derrière un objectif bien intentionné, ny a-t-il pas plutôt lintention
pour les pays riches de se décharger de leur responsabilité et de leurs
engagements à contribuer aux coûts du développement, du développement social
et humain justement ?
Si la CMU est bien un objectif de réduction de la pauvreté, au sens de
diminuer le nombre de personnes qui basculent dans la pauvreté du fait du
paiement des soins, est-ce pour autant un objectif damélioration de la
santé ? Si la CMU a contribué en Europe à améliorer laccès aux soins,
a-t-elle contribué à améliorer la santé et la qualité des systèmes de soins
dans nos pays ? Nest-ce pas une nouvelle fois une réponse financière à
prendre en charge de plus en plus de malades, plutôt quune politique en
réponse à la question de savoir comment bâtir des sociétés moins pathogènes
? Chaque pays devra faire son chemin et trouver le modèle adapté à réduire
la pauvreté et améliorer létat de santé de ses populations selon des
priorités débattues en société de manière démocratique.
Cordialement
José Manuel BOUDEY
Expert Principal Juridique
au profit du Ministère de la santé au Maroc ,
de ses régions et provinces
(Financement Union Européenne)
Ministère de la Santé Maroc
+33 6 84 528 550
+212 (0) 6 56 14 82 78
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Jose.boudey@libertysurf.fr
jose.boudey@yahoo.fr