[e-med] Scandale autour des tests de dépistage du sida au KENYA

KENYA : Scandale autour des tests de dépistage du sida
http://frequencevih.ca/spip.php?article1171
16 mars 2009

Selon une étude menée sur 6 255 personnes, il s’avère que des centaines et
peut-être même des milliers de Kényans et d’Ougandais ont été détectés
porteurs du virus du sida alors qu’ils ne l’étaient pas et inversement. La
faute en revient à des tests de dépistage pratiqués en quinze minutes dans
des centres spécialisés VCT (conseil et dépistage volontaire). L’erreur,
dans un sens ou dans l’autre, concerne 54 % des personnes dépistées. Les
conséquences en sont très graves : le virus continue sa propagation dans la
population, dans la mesure où les personnes, convaincues qu’elles ne sont
pas malades, mènent une vie sexuelle non protégée.

Les tests de dépistage en question sont très utilisés dans les pays pauvres
parce qu’ils sont bon marché, ils coûtent environ 1 dollar (0,77 euro),
contre 40 dollars (31 euros) pour des tests plus fiables, rapporte The East
African. En outre, les personnes concernées ne font généralement pas de test
de confirmation. Le magazine de Nairobi révèle également qu’au Kenya le
personnel embauché dans les centres VCT a tout au plus un niveau d’études
secondaire et suit une formation de trois semaines avant d’être
opérationnel.

Source : http://www.courrierinternational.com/

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Kenya, Uganda VCTs turning in thousands of false HIV-positives
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http://www.theeastafrican.co.ke/news/-/2558/545696/-/rjm3osz/-/index.html

Posted Saturday, March 14 2009 at 00:37

Hundreds — or even thousands — of Kenyans and Ugandans may have been told
that they are infected with HIV when they are not, thanks to faulty rapid,
15-minute tests administered at VCT centres.

Many others may have wrongly been declared negative, clearing them for
unprotected sex, when they actually are HIV-positive.

That is the worrying conclusion of a study involving 6,255 people carried
out in Uganda and Kenya, which bluntly says that the misuse of rapid tests
at most VCT centres makes them fraught with error and that they cannot by
themselves alone determine whether one is HIV-positive or not.

The three HIV rapid tests which were evaluated in the study, the findings of
which appear in a recent issue of the East African Medical Journal, were
Determine by Abbott Laboratories, Uni-Gold by Trinity Biotech of Ireland and
Capillus, also by Trinity Biotech.

The tests are widely used in poor countries because they are cheap. Each HIV
screening with the tests costs about one dollar, compared with about $40
using the much more reliable PCR test, which is considered the gold
standard.

The East African Medical Journal is published by the Kenya Medical
Association.

In Kenya, according to Dr Peter Cherutich, Assistant Director of Medical
Services at the Ministry of Health and head of HIV prevention at NASCOP, the
National Aids/STI Control Council, the three most used rapid tests are
Determine, Bioline from SD Bioline of South Korea and Uni-Gold. The first
two are usually used as first-line tests while Uni-Gold is confirmatory.

The risk of HIV misdiagnosis using the rapid tests rises substantially when
they are used once, without the benefit of a confirmatory test. This
practice is thought to be rampant, especially at VCT sites outside medical
facilities, which are usually manned by non-medical staff.

In Kenya, according to Dr Cherutich, the requirement for one to work at a
VCT site is a secondary education and three weeks’ training in the
administration of the tests.

Results from the Kenya-Ugandan study, which involved men aged between 18 and
60 seeking VCT services from a rural village in Masaka and the Kakira sugar
plantation, both in Uganda, as well as a coastal village in Kilifi, and the
Nairobi slum of Kangemi, confirm that there are important issues of quality
assurance and dependability of results obtained using the rapid tests.

When used as a single test in Masaka, for example, Determine was able to
correctly identify only 45.70 per cent of those infected with HIV as
carrying the virus.

This means that out of every 100 HIV-positive people, 54 could actually have
walked out of the VCT centre thinking they were HIV-negative, when in actual
fact they were not, if they were not advised to take a confirmatory test.

Cette information vient d'un journal d'informations générales et doit donc
être considérée avec prudence
De plus :
Dans le test il y a deux aspects
  Un : la qualité biologique du test et même un est à un dollar peut
être de qualité
  Deux : la qualité de la pratique du test qui dépend de la formation
et de la rigueur de celui qui pratique le test

Dr JL Rey médecin de santé publique

Bonjour à Tous,

Je voudrais insister car c'est tellement facile :
Attention à ne pas faire l'amalgame entre un PRIX ELEVE qui serait égal à un produit de BONNE QUALITE et un PRIX FAIBLE qui serait égal à un produit de FAIBLE QUALITE.

Nous, professionnels des approvisionnements en Médicaments et autres intrants médicaux savons bien que CELA EST FAUX.

Par contre, il serait intéressant de connaitre :
  a.. QUI A FAIT LES ACHATS de ces produits ?
  b.. QUELLES ETAIENT LES SPECIFICATIONS TECHNIQUES détaillées dans l'appel d'offres ?
  c.. Etait ce une personne qualifié ou un employé administratif sans aucune connaissance technique spécifique
Attention, ce n'est que le début des problèmes que l'on voit apparaitre ; la plupart de ces "problèmes" restent bien caché au fond des tiroirs;

N'y a t'il pas eu il y a quelques temps un grand financeur (UNITAID) qui a fait confiance à un intermédiaire surement internationalement reconnu (quelqu'un qui connaissait très bien la législation pharmaceutique sur les brevets pour avoir fait passé des produits sous brevet par le territoire européen) qui s'est fait bloquer ses produits (interdit en europe car sous brevet) par les douanes:
QUEL PROFESSIONNALISME !

En effet, il ne faut PAS FAIRE DE VAGUE,

Et si on parlait aussi des produits PERIMES (Médicaments ARV adultes, enfants, Tests biologiques, ....) qui restent sur les étagères sans avoir été utilisés.

Alain GUY
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Docteur Alain GUY

Pharmacien consultant
Spécialiste Appro & PSM/GAS
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France +33 6 13 34 52 10
Skype : alainguy.bx
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