[e-med] Une combinaison g�n�rique dantir�troviraux � dose fixe valid�e

E-MED:Une combinaison g�n�rique d�antir�troviraux � dose fixe valid�e
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[Mod�rateur: remerciements � J�r�me Dumoulin pour cet article publi� le 28
Jun 2004 sur "Ip-health".CB]
http://www.techcentralstation.com/060904I.html

D�sorganisation mondiale de la sant�

Jusqu'o� va le nouveau responsable de l'Organisation Mondiale de la sant�
par Roger Bate
06/09/2004

Roger Bate est "visiting Fellow" � l'American Enterprise Institute et
directeur du groupe de d�fense Africa Fighting Malaria.
[remarque du traducteur : L'American Enterprise Institute est un lobby
financ� par les grandes entreprises am�ricaines, il est bas� � Washington]

Le Dr JW LEE, directeur g�n�ral de l'OMS, a apparemment perdu sa capacit� �
v�rifier les faits dans son effort pour calmer ses alli�s activistes
gauchistes et m�me plus, il a un programme d'action inutile contre les
laboratoires occidentaux et leurs brevets. Cela le rend ridicule, et sape la
cr�dibilit� de l'OMS, d�moralise les laboratoires et entame leur bonne
volont�, ce qui est essentiel pour de futures recherches dans les maladies
qui affectent les pays pauvres ; il soutient des groupes qui on �t�
largement inutiles pour am�liorer l'acc�s des pauvres aux m�dicaments, mais
ont �t� efficaces pour d�tourner l'attention des m�dias du monde entier des
questions pertinentes. Avec la derni�re annonce du collaborateur de l'OMS
(et malheureusement pour moi en attirant l'attention dessus) les brevets
restent au centre es d�bats de la presse pour l'acc�s aux m�dicaments quand
ils devraient s'�tre d�barrass�s depuis longtemps de ce sujet.

La question pos�e est si les brevets sur les m�dicaments r�duisent l'acc�s
pour les pauvres. C'est le cas en effet pour certains brevets dans certains
pays, comme l'Afrique du Sud ou la plupart des antir�troviraux '(ARV) sont
brevet�s. C'est possible et peut �tre d�montr� � l'occasion, qu'� cause de
brevets les m�dicaments peuvent �tre plus chers et emp�cher le traitement.
Mais au total, il n'y a pas de brevets dans les pays les plus pauvres et
dans ces pays ce n'est pas ce qui r�duit l'acc�s au traitement.

Dans une �tude r�cente du Health Affairs Journal, il a �t� d�montr� que,
dans les 65 pays les plus pauvres du monde, les m�dicaments de la liste OMS
de m�dicaments essentiels �taient brevet�s que dans 1.4 % des cas. Pour les
ARV, le pourcentage est plus �lev� - environ 20 %. Mais m�me quand les
brevets sont plus �tendus, comme en Afrique du Sud (environ 85 % pour les
ARV) le faible acc�s au traitement a peu � voir avec les brevets. Il a plus
a voir avec le manque de volont� politique, le manque d'infrastructures
m�dicales et le manque de personnel form�.

Malheureusement, la croyance fausse que les brevets sur les ARV sont le
principal obstacle � un traitement efficace, n'est pas limit� aux cercles
activistes et m�dias gauchistes , elle est pr�sente aussi dans une annonce
publique de la direction de l'OMS. A l'Assembl�e Mondiale de la Sant�, le
mois dernier, le Dr Lee a annonc� : "En mars, le gouvernement du Mozambique
a d�livr� une licence obligatoire pour la fabrication d'une triple
combinaison d'antir�troviraux pour satisfaire les besoins nationaux? Ainsi,
le Mozambique est devenu le premier pays africain � faire ce pas important
pour mettre en oeuvre la d�claration de Doha."

Ce que le Dr Lee et de fa�on �tonnante, le gouvernemant mozambicain n'ont
pas r�ussi � comprendre �tait que les trois m�dicaments contre le VIH/SIDA
n'ont jamais �t� brevet�s au Mozambique- en d'autres mots que ce 'pas
important' est futile. De fa�on plus ironiquement le gouvernemant du
Mozambique a promis de payer jusqu'� 2% de redevances aux d�tenteurs du
brevet original - paiements qui ne sont pas dus. Comme cette sottise
provient du gouvernement du Mozambique et � sa suite du DG de l'OMS, il
n'est pas surprenant que les m�dias du monde entier consid�rent que les
brevets sont LA question?

Mais les coll�gues du Dr LEE ont aggrav� cette sottise. Le mardi, dans un
bulletin de l'Orgalisation Mondiale de la Sant�, le Dr KIM (responsable du
programme VIH/SIDA � l'OMS) a d�clar� que " Des r�cents d�veloppements �
l'Organisation Mondiale du Commerce ont autoris� les pays pauvres - dans le
cas de pand�mies comme le VIH / SIDA) d'importer des m�dicaments g�n�riques
fabriqu�s sous licence obligatoire, si ils ne sont pas capables de fabriquer
les m�dicaments eux-m�mes. Plusieurs pays le font maintenant. "

Non seulement le Mozambique n'a pas d�livr� de licence obligatoire pour un
m�dicament brevet�, comme l'a affirm� le Dr Lee, mais aucun autre pays non
plus. Le Dr Kim dit des b�tises, lui aussi.
C'est une v�ritable confusion quand les gens de l'OMS responsables dans ce
domaine ne peuvent m�me pas faire v�rifier par leur personnel la v�racit� de
leurs d�clarations. Il est temps que l'OMS perde tous ses financements pour
le SIDA jusqu'� ce qu'elle d�montre sa capacit� � s'occuper de cette maladie
et pas � seulement jouer avec la foule des activistes.

[traduction : J�r�me Dumoulin)