AFFAIRE Coca Cola
@Jean-Marie M; @Francois M.R.T; @Carinne B;@josé.B; @Johanna R;@Marcel. R
En complément de mon premier post et à la suite des vôtres, bonsoir,
Il est remarquable de constater que le réseau accueille bien cette opération
« COCA COLA » et du « The GFF ». Il est clair qu’il faut avancer sur la voie
des partenariats publics privés qui laissent des traces de bonnes pratiques
et que d’autres sociétés liées aux domaines alimentaires des boissons
devraient toutes s’intéresser à ces actions qui permettent de déboucler
des freins à l’acheminement, la dispensation, le stockage et à la conservation à température constante de vaccins notamment.
Ceux qui distribuent les produits de cette marque CC, ainsi que la bière et
ceux qui les consomment en pleine brousse, savent que les uns ont une
nécessité commerciale et de fidélisation de sa clientèle qui est capable de
faire de nombreux kms pour acheter la boisson en question, ils en profitent
également pour acheter des denrées alimentaires ( riz) et hélas quelques
autres boissons ou mignonnettes qui font tant de drames routiers
(vélomoteurs roulant à gauche dans le tournant contre le camion Man)
Le postulat de base pour la clientèle rurale et votre serviteur, c’est la
règle d’or de la Brousse à savoir : pouvoir se désaltérer avec un produit
frais et de préférence avec une capsule fermée, nous dirons une boisson
bien cravatée présentement.
Coca Cola, doit et peut aller bien plus loin dans ces actions qui
impliqueraient les centrales d’achats, les financeurs étatiques (via les
DRS) et ceux qui peuvent abonder un fonds multipartites d’achats et de
distribution de MED et de Vaccins, à travers leur fondation respectives.
Pour parfaire, l’idée d’un PPP réaliste et pragmatique, je leur suggère de
monter un projet très ambitieux qui ne peut être réalisé sans l’aide de
nombreux acteurs de santé publique présent dans leurs pays respectifs.
Le projet part du constat impitoyable du manque cruel de spécialités
pharmaceutiques de base et de Vaccins dans les dépôts pharmaceutiques ruraux
ainsi que du manque cruel de structures à températures régulées
(réfrigérateur en état de marche) qui respectent les conditions de
traçabilité et de stockage régulé.
Partant de ces principes de bases, avec la transmission des bonnes pratiques
versus celles des producteurs de boissons fraîche ; les distributeurs de
boissons, après quelques adaptations mineurs, pourraient disposer de
quelques tiroirs fermés à la discrétion du chef du centre de santé et
contenant à bonne température, les produits nécessitant un stockage froid et
un stockage tempéré.
Dans cette opération, quelques centimes de CFA et pour chaque bouteilles
vendues abonderait le fond multipartites tout autant que les autres parties
prenantes.
Partant de cette opération, une étude d’identification des centres de santé
à réhabiliter serait menée afin de mettre en place quelques panneaux
solaires pour que les équipements froids ne soient jamais en panne de «
jus » (jeu de mot)
Bien évidemment, les armoires à boissons pourraient être gérées par les
commerçants de boissons qui s’occuperont d’approvisionner les armoires en
boissons, tandis que le fond Coca Cola et GFF se chargeront en appui avec
les Ministère de la Santé et les Directions Régionales de la Santé ou des
Centres nationaux d’hygiène selon le schéma PNDS, de transférer les bonnes
pratiques de dispensation et de stockage.
Dès lors que lancé dans ce processus, les centres de Santé se verront dotés
des outils liminaires aux bonnes pratiques d’Hygiène en milieu médical
(bonne utilisation des incinérateurs, désinfection des sols et des étagères,
rangements des produits stériles et stérilisation des instruments
chirurgicaux), règles strictes de contrôle des COSA et inspection réelle
par des superviseurs des DRS et contrôle hebdomadaires des superviseurs,
dont les informations sont recoupées par le directeur du CSI etc..
Dès lors que ces règles de base sont bien comprises et appliquées, il sera
temps de doter les CSI, de puits et de château d’eau avec en tête qu’un
générateur est une hérésie pour qui ne peut se doter sur le long terme
d’un produit rare : le carburant. J’opterai donc pour des techniques de
relevage plus ancestrales mais revues et corrigés par des matériaux
performants et robustes, le plus important à mon sens est d’obtenir une eau
pure et potable tout en mettant en œuvre des latrines sèches plutôt que des
latrines à pression d’eau.
Vous avez remarqué que je ne parle pas des dépôts pharmaceutiques, en
effet, ceux-ci sont souvent isolés des Centres de Santé et peu
contrôlables, aussi je prône en milieu rural pour une déconcentration de ce
système et un rapprochement de la dispensation avec la demande directe en
CSI.
Ici on parle d’eau et d’assainissement ; mais Coca Cola le sait : sans eau
que serait son produit phare.
José Manuel BOUDEY
Economiste et juriste de santé publique
Jose.boudey@libertysurf.fr
Expert indépendant
+33 (0)684 528 550
Skype: askjose1509
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