Concernant la lutte contre les anophèles et la préservation de
l'environnement :
D'accord, mais ...
1- il est illusoire en zone d'endémie palustre de vouloir détruire les gîtes
larvaires et ainsi les anophèles. Même si l'on parvenait à en détruire 98 %,
les deux % restants suffiraient largement à transmettre et disséminer le
paludisme
2- les villes, surtout polluées (déchets de l'activité humaine, égouts non
curés, fumées d'échappement, etc.) ne sont pas des milieux favorables à
l'anophèle mais à d'autres moustiques.
C'est pourquoi il est plus efficace et utile de limiter les contacts de
l'homme et de l'anophèle (qui préfère piquer la nuit contrairement aux culex
et autres aedes) par l'utilisation de la moustiquaire imprégnée. A vrai dire
ceci demande à être vérifié en permanence et fait l'objet d'études
épidémiologiques toujours en cours.
Ce point de vue mériterait d'être développé par les spécialistes de
l'entomologie et de la lutte anti vectorielle, dont je ne fais pas partie.
Edouard Guévart
guevart_edouard@yahoo.fr